Des taux immobiliers toujours modérés en janvier 2017

Le barème retenu par Prêt Partners sur l’ensemble des Pays de la Loire confirme une progression très lente des taux d’emprunt.
 
La hausse des intérêts d’emprunt amorcée en novembre dernier ne pèse pas défavorablement sur le niveau de transactions immobilières. Si les derniers relevés effectués par l’agence de courtage en prêt immobilier Prêt Partners (voir infographie) confirment le retournement de conjoncture observée au niveau national, ils laissent surtout apparaître, au moins sur le terrain local, une stabilité globale des conditions de crédit offrant aux ménages la garantie de bonnes opportunités d’acquisition sur un marché encore très souple. Selon le courtier en prêt immobilier, les indices à court terme Euribor, qui reflètent le taux d’intérêt moyen pratiqué par un panel de banques européennes, « continue à baisser », mais la courbe des obligations assimilables de Trésor (OAT long terme) « augmente », tendance qui devrait « se traduire par une légère hausse des taux à l’avenir, mais à un rythme très modéré ».
 

Baisse des taux sur vingt ans

En janvier, les meilleurs contrats de crédits négociés par Prêt Partners établissaient des barèmes de remboursement à 0,98% en fixe sur dix ans, un niveau en progression par rapport au mois précédent (0,67%). En variable sur la même échéance, la remontée est plus légère (0,94%, après 0,89%).
A l’inverse, les crédits sur vingt ans étaient moins chers en janvier (1,15% en fixe) qu’en décembre (1,45%). Sur la même durée, le taux variable le plus avantageux affichait une relative stabilité (1,38%, contre 1,28%).
 
Il reste également possible d’emprunter sur 25 ans à 1,44% (fixe) et 1,80% (variable), deux  valeurs qui évoluent à peine sur un mois (1,46% et 1,69% en décembre). Les crédits à 30 ans s’orientent, eux, en légère hausse de +0,2 point à 2,50% en fixe, et 2,15% en variable.
 
Un bilan global qui rejoint l’analyse de l’Observatoire Crédit Logement CSA. Dans son dernier pointage mensuel, l’organisme notait qu’« en dépit des tensions qui affectent les marchés obligataires depuis la fin de l’été, la remontée des taux des crédits immobiliers n’a été ni rapide, ni très forte ».