Des taux d’intérêts toujours aussi faibles… le baromètre des taux Prêt Partners de Juin 2014

Force est de constater que ce mois de juin 2014 réserve de belles surprises pour les futurs emprunteurs. En effet, les taux d’intérêts des prêts immobiliers reviennent à leurs plus bas niveaux historiques avec des taux proches de 3% en fixe sur 25 ans et avoisinant les 2.50% sur 15 ans.

 C’est cadeau pour les emprunteurs…

Cette baisse est principalement liée à la baisse du taux des AOT 10 ans (indicateur des taux longs) qui est repassé en ce début de mois de juin sous la barre des 1.80%. Il est à noter que c’est plus la réduction du taux des AOT qui a jouée que la baisse des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) du début de ce mois.

Les conseillers Prêt Partners, courtier en prêt immobilier et restructuration de crédits, constate également un resserrement des écarts de taux pratiqués entre les banques. En effet, les établissements bancaires qui proposaient des taux élevés depuis le début de l’année  »reviennent dans le match », c’est à dire qu’ils ont réduit leurs conditions de prix pour leurs crédits immobiliers pour se rapprocher des banques les moins chères.

Ce phénomène permet donc de renforcer la concurrence entre les établissements prêteurs, et donc de créer un environnement propice pour les futurs emprunteurs.

Des banques de plus en plus exigeantes…

il convient de noter également que depuis quelques mois les banques demandent de plus en plus de contreparties à leurs futurs clients pour que ces derniers puissent obtenir un financement immobilier. Outre la domiciliation des revenus des emprunteurs dans la banque prêteuse, ce qui est plus qu’un grand minimum, les établissements de crédits souhaitent faire des propositions annexes sur l’assurance du bien immobilier et/ou sur des assurances pertes d’emploi le cas échéant, voir le transfert d’épargne dans leurs établissements, etc, etc…

Cette tendance, qui n’est pas toujours bien perçue par les clients, est à prendre en compte dans le choix définitif de la banque. En effet, cela peut induire des frais et des dépenses complémentaires qui peuvent rogner les économies réalisées sur le prêt immobilier.