Le marché des crédits immobiliers en bonne santé d’après l’ACP…

L’une des missions de l’ACP est de suivre l’évolution du marché des prêts immobiliers, en s’assurant que les établissements de crédits suivent une politique rigoureuse de gestion des risques. Pour ce faire, elle surveille principalement le taux d’effort des emprunteurs (le taux d’endettement), la durée des prêts immobiliers et le taux d’apport dans les financements (c’est à dire le rapport entre les montants financés et la valeur des biens).

L’ACP constate également que le marché des prêts immobiliers est  »fortement concentré autour des 3 premiers groupes qui représentent à eux seuls près de 70% des encours », s’agissant des groupe BPCE (Banque Populaire – Caisse d’Epargne), Crédit Agricole – LCL et du groupe Crédit Mutuel – CIC.

Le Taux d’endettement toujours en baisse… preuve d’un marché en bonne santé.

Selon l’ACP, le marché français est en bonne santé avec un taux d’endettement qui poursuit sa baisse entamé depuis 2008 : fin 2011, l’endettement moyen se situait à 30.2% contre 32% un an plutôt. Les emprunteurs dont le niveau d’endettement dépasse 35% sont moins nombreux en passant de 32.9% en 2010 à 27.30% en 2011.

Egalement, la durée moyenne des prêts se maintient et s’établit à 18 ans et 6 mois, quasiment la même chose qu’en 2010. Par contre, pour les primo-accédants, cette durée augmente pour atteindre un peu plus de 23 ans actuellement.

Ces éléments provenant de l’Autorité de contrôle prudentiel laissent donc apparaître que la situation des ménages français par rapport à leur endettement immobilier est satisfaisante et qu’elle s’améliore. Si on tient compte également du fait que les crédits  »revolving », les crédits à la consommation sont beaucoup moins utilisés par les ménages français, qui d’autre part ont augmenté leur épargne sensiblement ces derniers mois, et en tout cas sur l’année 2011, on constate donc que la santé financière des français s’améliore dans les grandes masses.

Moins d’endettement, plus d’épargne, moins de charges de remboursement de crédits immobiliers = une capacité à emprunter qui augmente et qui n’est pas utilisée à l’heure actuelle, alors que les taux d’intérêts sont d’une faiblesse déconcertante.

L’ensemble de ces facteurs a été également remarqué par les conseillers Prêt Partners qui constatent que les futurs propriétaires se lancent dans leurs projets immobiliers avec plus d’apport, avec des dossiers de meilleures qualités qu’il y a quelques années.

Il s’avère donc pour les futurs investisseurs de revenir vers l’immobilier, que ce soit pour leur résidence principale que pour les achats de locatifs, car les feux sont au verts, tant du côté des prix de l’immobilier (en baisse), et des taux d’intérêts. Il est plus que jamais primordial pour les acheteurs, avec le concours de Prêt Partners, de bien faire jouer la concurrence entre les différentes banques afin d’obtenir les taux d’intérêts les plus faibles du marché, associés aux assurances de crédits les plus avantageuses, afin de réduire au maximum leurs échéances de remboursements de prêts immobiliers.