Immobilier en Pays de la Loire : des crédits à 1,25% sur vingt ans

Les meilleurs taux négociés en juin et juillet par Prêts Partners baissent encore par rapport aux indices précédents. Zoom sur le dernier baromètre de l’agence.

Plus que jamais, l’emprunt immobilier reste bon marché pour les candidats à l’acquisition dans la Région. En atteste la dernière grille de performance publiée par Prêt Partners. Le tableau qui compile les meilleurs taux négociés par le courtier à Angers, Saumur et Cholet en Maine-et-Loire, Nantes et Saint-Nazaire en Loire-Atlantique (voir infographie ci-contre) indique que les ménages désireux d’investir dans un logement ont la possibilité de contracter des financements bancaires à des niveaux d’intérêts ultra-compétitifs, 1,25% sur vingt ans (0,99% pour les profils les plus solides), 1,05% sur quinze ans (0,92% au mieux), 0,90% sur douze ans (0,76%). Sur les échéances de remboursement les plus courtes (10 ans) et les plus longues (25 ans) présentées dans le baromètre, les valeurs s’affichent à respectivement 0,76% (niveau stable depuis trois mois) et 1,28% (-7 points base par rapport à mai).

Cette série de minimas, qui rejoignent ou battent les moyennes nationales –déjà record- mesurées à l’échelle du pays par l’Observatoire du Crédit Logement/CSA sur des durées d’emprunt équivalentes (1,42% sur 25 ans, 1,02% sur quinze) confirme le rôle décisif du courtier dans le processus de négociation des prêts immobiliers et sa capacité à obtenir, au profit de sa clientèle, les solutions les plus avantageuses et adaptées à leur besoin.

Concurrence interbancaire

Tout laisse à penser que cet environnement favorable aux emprunteurs va perdurer au moins jusqu’à la fin de l’année 2019 : le cours de l’OAT (Obligations Assimilables du Trésors), qui sert de référence aux banques dans la fixation de leurs barèmes, est passé début juillet dans le négatif, très loin du pic qu’il avait atteint en février 2018 (1%). A plus long terme, la Banque Centrale Européenne de Francfort devrait maintenir sa politique monétaire accommodante au cours du second semestre, malgré le changement de gouvernance qui s’annonce à la tête de l’institution : le maintien au plancher de ses principaux taux directeurs, en alimentant l’inflation, encourage par ricochet les crédits aux particuliers et aux entreprises.

En France, ce contexte macro-économique contribue à susciter une vive concurrence entre les établissements prêteurs qui rivalisent de stratégies commerciales et d’offres attractives pour préserver leurs marges et répondre à l’intérêt des primo-accédants, même modestes, avant la traditionnelle accalmie du mois d’août.