Immobilier : c’est le moment d’emprunter…ou de renégocier !

Les dernières tendances publiées par le courtier Prêt Partners dessinent une perspective encourageante pour les ménages : entre avril et mai, la baisse des taux est générale sur toutes les durées de crédit.

A la faveur de bonnes conditions de financement qui perdurent au profit des candidats à l’acquisition, les opportunités immobilières devraient se multiplier au second semestre 2018. En attestent les niveaux d’intérêt affichés par les meilleurs contrats d’emprunt récemment négociés par le réseau Prêt Partners, courtier à Angers, Saumur, Cholet, Nantes, Savenay et Saint-Nazaire : tous les indices présentés convergent à la baisse, au point de creuser encore l’écart avec les moyennes mesurées partout en France, soit des valeurs comprises entre 0,88 et 1,39% pour les durées de crédit les plus courantes à 15, 20 et 25 ans (contre une fourchette d’1,40 à 1,85% à l’échelle nationale sur les mêmes échéances de remboursement).

Dans le détail, les taux les plus attractifs obtenus localement par Prêt Partners – en fort recul pour certains par rapport à la grille de performance établie le 2 avril dernier – descendent à 1,39% sur 25 ans (-0,2 point), 1,20% sur 20 ans (- 0,14), 0,88% sur 15 ans (-0,32), 0,86% sur 12 ans (-0,06) et 0,70% sur 10 ans (-0,16).

Cette suite de bons résultats s’explique par la combinaison d’éléments de conjoncture et de facteurs plus structurels relevant de la sphère macro-économique : sur le terrain de l’immobilier, le printemps coïncide traditionnellement avec une accélération de la demande. Dans ce contexte porteur, la concurrence se renforce entre les banques qui, dans une logique de compétitivité, desserrent leurs prix afin de conquérir un maximum de clients et attirer les meilleurs dossiers vers leurs guichets. 

Le coût du crédit reste faible

Il faut dire que les signaux envoyés par les marchés financiers incitent à la détente générale: le cours du taux fixe auquel l’Etat emprunte à long terme (OAT 10 ans), qui influe indirectement sur le coût de l’argent prêté aux ménages, oscille autour d’un pivot de 0,80% (0,77% au pointage du 11 mai 2018), loin de la barre du 1% qu’il n’a plus atteint depuis avril 2017. L’autre explication tient à la politique monétaire conduite par la banque centrale européenne (BCE) qui maintient ses principaux taux directeurs au plancher, stratégie ultra accommodante dont l’objectif vise à alimenter l’inflation et faciliter le recours au crédit pour les particuliers et les entreprises.

Pour les prétendants à la primo-accession soucieux d’investir sans s’endetter trop lourdement et les propriétaires qui souhaitent renégocier leur crédit à la baisse pour réduire leurs charges, l’environnement général est donc propice à la réalisation de belles opérations immobilières avant l’été.