Entre décembre 2019 et janvier 2020, le courtier en crédit a négocié des tarifs ultra-compétitifs pour les candidats à l’acquisition d’un logement.

La majorité des experts sont unanimes ou presque : dans la continuité des records à la baisse enregistrés l’an dernier, la courbe des taux d’intérêts immobiliers devrait conserver un rythme modéré, voire stable, au moins jusqu’à la fin du premier semestre. Ces prévisions, qui écartent l’hypothèse d’une brutale remontée des niveaux d’intérêts, scénario un temps redouté par les futurs emprunteurs, se fondent, entre autres paramètres, sur les annonces stratégiques des grands acteurs macro-économiques. Celles des banques centrales surtout, américaine (FED) et européenne (BCE) dont les politiques monétaires déterminent, en bout de chaîne, le coût du crédit accordé aux entreprises et aux particuliers.

Or, les orientations fixées par les deux institutions financières convergent en faveur  d’un objectif d’inflation à 2%, ce qui nécessite d’injecter à bon compte des liquidités dans les réseaux bancaires: en UE par exemple, Christine Lagarde,  la nouvelle présidente (française) de l’établissement de Francfort , a dès décembre 2019  fait savoir qu’elle maintiendrait au plancher le principal taux directeur de la BCE pour stimuler le financement global de l’économie en zone euro (Parallèlement, le cours français des emprunts d’Etat, le fameux OAT 10 ans qui sert de référence aux établissements prêteurs pour fixer leurs taux, navigue juste au-dessus de la ligne de 0%).

Des records absolus fin 2019

Cette « planche à billets » alimente très largement le marché immobilier auquel les ménages, même modestes, accèdent aujourd’hui avec moins de prérequis qu’il y a cinq ou dix ans (taux bas, allongement des contrats, apports personnels moins stricts) : à l’échelle nationale, ces conditions favorables se retrouvent dans les relevés mensuels diffusés par l’Observatoire du Crédit Logement CSA : avec un taux moyen d’1,12%  – toutes durées de remboursement confondues – le coût de l’emprunt avait atteint en novembre 2019 un « point bas » historique qui a pulvérisé le précédent record de novembre 2016 (1,33%). Cette valeur est d’ailleurs restée stable en décembre (1,13%).

Localement, les tendances sont à l’avenant, voire inférieures à ces moyennes lorsque des intermédiaires professionnels entrent dans le jeu de la négociation pour permettre aux ménages de bénéficier d’offres ultra-compétitives : Prêt Partners, courtier à Angers, Saumur, Cholet, Nantes et Saint-Nazaire a obtenu, sur son périmètre d’intervention, un taux d’1,09% sur 20 ans sur la période décembre 2019/janvier 2020 (le niveau d’intérêt est même tombé à 0,90% pour les meilleurs dossiers). Jetez un œil sur l’ensemble de la grille de performance de Prêt Partners synthétisée par l’infographie ci-contre.