Moins de crédits renouvelables = un malendettement en baisse…

L’un des objectifs de la loi Lagarde sur les crédits renouvelables était de limiter leur utilisation à de petits montants, pour que les consommateurs aient recours à des crédits amortissables. Cet objectif semble atteint : entre fin 2010 et avril dernier, le nombre de crédit renouvelable aurait baissé de 5.3 millions de comptes.

En revanche, le montant moyen emprunté serait en hausse pour les crédits amortissables, avec également une hausse du nombre de ce type de contrats. Les crédits revolving seraient donc remplacés par des crédits amortissables plus lisibles, plus protecteurs et moins chers pour les emprunteurs.

Des aménagements à venir très vraisemblablement…

Les effets de la loi Lagarde se portent également sur les pratiques commerciales des banques de crédits revolving bien entendu. Cependant, un meilleur encadrement de la distribution des crédits en magasins pourrait voir le jour.

L’association UFC-Que Choisir a en effet constaté que seul 9% des établissements qui proposaient des crédits renouvelables proposés une alternative en prêt amortissable classique, comme l’esprit de la loi l’exigerait.

Il convient de rappeler que les crédits revolvings peuvent également faire l’objet d’un regroupement de crédits, d’une restructuration de prêts, afin de réduire le cumul des échéances de prêts et donc permettre aux emprunteurs de redonner de l’oxygène à leur budget.