Crédit immobilier : Les taux baissent en janvier

Le coût de remboursement d’un emprunt contracté sur 20 ans recule de -0,25 point entre décembre et janvier, indique le dernier baromètre de  Prêt Partners.

Nouveau coup de froid sur les taux immobiliers : stables fin 2017, les indices s’orientent désormais à la baisse, ainsi que l’atteste la dernière grille de performance établie en janvier par le courtier en crédit Prêt Partners à partir des données recueillies auprès de ses six agences implantées en Pays de la Loire (Angers, Saumur, Cholet, Nantes, Saint-Nazaire, Savenay).

Des baisses sur toutes les durées d’emprunt

Malgré la remontée à 0,93% du cours de l’OAT 10 ans (Obligation d’Etat), valeur qui influe – indirectement- sur le niveau des intérêts facturés par les banques, le jeu de la concurrence entre établissements prêteurs, soucieux de capter les meilleurs profils pour maintenir leur flux d’activité en ce début d’année, continue à profiter aux ménages acquéreurs : sur la durée d’emprunt la plus courante, 20 ans, le taux le plus compétitif négocié par Prêt Partners est annoncé à 1,13% au 1er février 2018, un coefficient en repli de 0,25 point par rapport à la période précédente et bien inférieure à la moyenne nationale (environ 1,50%).

A échéances de 10, 12 et 15 ans, il est encore possible, en fonction de la qualité des dossiers présentés, de rembourser son capital à hauteur respective de 0,89%, 1 et 1,10%, trois taux qui, eux aussi, décélèrent légèrement sur le mois écoulé (voir infographie ci-contre). Pour les contrats les plus longs (25 ans), la donne, tout aussi favorable, est caractérisée depuis quatre mois par une quasi-stabilisation du coût du crédit correspondant, autour d’1,65% d’intérêts (-0,05 point en janvier comparé au dernier relevé de décembre).

Avec l’appui d’un courtier en crédit immobilier

Inutile de préciser que la compétitivité des taux de crédit dépend aussi du profil de l’emprunteur. Plus ce dernier présentera de garanties sur sa capacité à tenir ses engagements vis-à-vis de son banquier, plus ses chances seront grandes d’obtenir de lui des conditions de financement intéressantes. La rude concurrence à laquelle se livrent aujourd’hui les établissements porte plutôt sur les couples âgés de 35 à 45 ans, excipant de revenus supérieurs à 5 000 euros.

Toutefois, rien n’est perdu pour les autres : les courtiers en crédit immobilier ont la capacité d’intercéder positivement en faveur de ménages qui montent un dossier a priori moins solide. Rappelons que pour être crédible, l’apport personnel doit atteindre au moins 10% du montant total de l’achat.