Crédit immobilier : pourquoi un courtier va vous faire gagner du temps

Dans le contexte actuel de taux bas, l’afflux de demandes d’emprunt immobilier dans les banques tend à allonger les délais de traitement des dossiers. Une procédure que le courtier en crédit est en mesure d’accélérer grâce à son carnet d’adresses et ses compétences de négociateur.

Le temps est un bien non-négociable pour qui souhaite se lancer dans un projet d’investissement immobilier. Plusieurs éléments d’appréciation sont à prendre en considération pour éviter les mauvaises surprises et rester maître de son calendrier.

La situation du marché du crédit d’abord : malgré leur remontée progressive sur les six derniers mois, les taux d’intérêt restent à des niveaux très avantageux pour les emprunteurs. Cette période faste se traduit, depuis plusieurs mois, par un afflux de dossiers qui entraîne un allongement de leur durée d’examen. Il est vrai qu’en plus des demandes d’emprunt, les banques ont aussi à répondre aux sollicitations des propriétaires qui souhaitent renégocier un crédit en cours de remboursement

Le cadre légal ensuite : les textes officiels (article L .312-16 du Code de la Consommation) imposent aux vendeurs d’inclure, dans leur compromis de vente, une clause prévoyant une « condition suspension d’obtention de crédit ». Par cette disposition, le candidat à l’achat bénéficie d’un délai pour trouver un financement, faute de quoi il est en droit de renoncer à l’acquisition du bien. Ces avant-contrats fixent en général des échéances à un mois (minimum légal) parfois prolongée jusqu’à 45 jours, timing qui se révèle aujourd’hui trop court au regard de la pile de dossiers en attente sur le bureau des conseillers bancaires.

Faciliter le montage du dossier

Dans ce contexte en flux tendu, le courtier en crédit immobilier dispose des relais nécessaires pour débloquer les situations et remplir, dans les temps impartis, les objectifs qu’il s’est assignés: intermédier en faveur de sa clientèle pour lui obtenir les taux d’intérêts les plus bas.

Grâce à son réseau de partenaires bancaires et sa connaissance du marché, il est en capacité d’identifier les solutions de financement les plus adaptées au profil de l’acheteur qu’il dirige naturellement vers l’établissement susceptible d’accéder au plus tôt à sa demande de crédit. Le courtier s’engage donc sur des délais raisonnables, moins d’un mois en général, avant de soumettre une offre de prêt attractive.

Pour accélérer le processus et éviter les retards jusqu’à la signature de l’acte de vente définitif, il est nécessaire d’évaluer l’ensemble des formalités préalables à effectuer. Avec méthode, le courtier procède à cette expertise technique pour faciliter le montage du dossier, l’étape la plus fastidieuse avant la négociation proprement dite. En informant son client du détail des pièces à fournir (papiers, justificatifs, attestations…), il réduit le risque d’erreur ou d’oubli et lui épargne ainsi une série d’allers-retours très chronophages.