Le Crédit Immobilier (CIF) de France ne prêtera plus.

Le Crédit Immobilier de France ne prête plus…

Le Ministère des Finances juge que le  »modèle financier (du CIF) ne permettra pas à la banque de poursuivre ses activités » et va apporter une garantie de 4.7 milliards d’euros à la banque pour que cette dernière puisse tenir ses engagement, et afin d’éviter la faillite total de l’établissement.

Bercy précise que le CIF a un double problème de concentration de son activité sur le marché des prêts immobiliers aux particuliers, et d’un  »problème de liquidités, parce qu’il a peu très peu de dépôts et donc un besoin structurel très important de refinancement sur les marchés ». Ce refinancement étant devenu impossible depuis la dégradation de la note du CIF de 3 crans par l’agence de notation Moody’s, la poursuite des activités est devenu impossible.

La solution de trouver une banque sur laquelle le CIF aurait pu s’adosser s’est révélé impossible suite au refus de la Banque Postale de reprendre les activités du Crédit Immobilier de France.

Un impact limité pour les emprunteurs

Cette défaillance n’aura que peu de conséquences pour les emprunteurs car le CIF prêtait essentiellement en taux variable, et que sa volumétrie n’en fait pas un acteur important sur le marché des prêts immobiliers.

Les banques prêtent, souhaitent prêter et financer les futurs propriétaires de biens immobiliers, et ce à des conditions très avantageuses ces derniers temps.

En effet, ils est toujours aussi primordial de faire jouer la concurrence entre les banques avec l’aide des conseillers Prêt Partners, afin que les futurs propriétaires obtiennent les meilleurs taux d’intérêts du marché, accompagnés des assurances de prêts les plus avantageuses, dans le but de réduire au maximum leurs échéances de remboursements.