Suite à la baisse surprise du principal taux directeur de la Banque Centrale Européenne (BCE) de septembre dernier qui avait été réduit de 0.10% pour passer de 0.15% à 0.05%, la BCE n’a pas fait évolué le cours de son principal taux directeur en novembre..

Toujours à son plus bas niveau historique 

Cette stabilité du taux directeur laisse le loyer de l’argent à son plus bas niveau historique jamais connu dans la zone euro. Egalement, le taux  de dépôt des liquidités des banques auprès de la BCE reste négatif, ce qui signifie que cela coûte aux banques de déposer leurs liquidités à la banque centrale.

Cette mesure avait depuis le mois de septembre dernier pour objectif d’inciter fortement les banques à faire tourner l’argent, à ne pas le laisser en dépôt, et donc à s’en servir pour faire des prêts aux consommateurs et aux entreprises pour relancer l’activité économique.

La peur de la déflation toujours présente

Le fort ralentissement de l’inflation dans la zone euro, et les projections sur les futurs niveaux de l’inflation justement, inquiètent le Président de la BCE, Mario Draghi,  qui s’était inquiété d’une baisse de l’inflation à moyen et à long terme dans la zone euro et se prépare à « ajuster davantage » sa politique monétaire le cas échéant.

Force est de constater que les marges de manoeuvre se réduisent de toutes parts, en ce qui concerne les niveaux de taux d’intérêts, pour encourager une relance économique en zone euro.

Comme le constate les conseillers Prêt Partners, courtier en prêt immobilier et restructuration de crédits, les taux d’intérêts des crédits immobiliers n’ont jamais été aussi faibles et cela ne suffit pas à décider les futurs investisseurs à passer à l’acte.

Le blocage semble donc plus profond, plus psychologique en fait, et il faudra du temps pour inverser la tendance. Pendant ce temps, les français épargnent toujours plus, signe de leurs craintes en un avenir incertain.