La baisse des taux d’intérêts se poursuit… le baromètre des taux Prêt Partners de juillet 2014

L’été sera peut-être beau, et peut-être chaud… toujours est-il qu’il sera des plus agréables pour les futurs emprunteurs.

En effet, une grande partie des partenaires bancaires de Prêt Partners, courtier en prêt et regroupement de crédits, a annoncé une nouvelle baisse des taux d’intérêts des crédits immobiliers sur juillet.

C’est même de nouveaux records qui sont en passe d’être battus avec des prêts à taux fixe sur 25 ans qui affichent des taux d’intérêts inférieurs à 3%, et même inférieurs à 2.50% sur 15 ans, et on frôle même les 2% en taux fixe sur 10 ans… du jamais vu !!

 C’est Noël en juillet pour les futurs emprunteurs…

Cette baisse s’explique principalement par celle du taux des AOT 10 ans (indicateur de taux long terme) qui est passé de 1.77% début juin (le 11 précisément) à 1.60% en ce début de mois.

Il est à noter que c’est plus la réduction du taux des AOT qui a joué que la baisse des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) du mois dernier, qui a tout de même permis à l’Euribor 3 mois de revenir flirter avec les 0.20%, contre 0.264% le 11 juin dernier.

Les conseillers en financement Prêt Partners constate par contre un rapprochement des niveaux de taux d’intérêts pratiqués entre les établissements de crédits. En effet, les banques qui étaient les plus chères sur le 1er semestre ont fait de sérieux efforts pour se rapprocher des banques les mieux placées du marché.

Ce renforcement de la concurrence entre les établissements prêteurs, permet de créer un climat propice à des négociations fructueuses sur les taux d’intérêts, mais également les assurances de prêts, pour obtenir des solutions financières des plus avantageuses pour les emprunteurs.

Par contre, les banques en veulent toujours plus…

En effet, les banques exigent de leurs futurs clients de plus en plus de contreparties d’une manière générale. Outre la domiciliation des revenus, les établissements de crédits, dans certains cas, exigent du futur emprunteur la souscription d’une assurance pour le bien immobilier acheté et/ou d’assurances pertes d’emploi, voir le transfert dans leurs livres d’épargne par exemple.

Cette approche, pas toujours bien perçue par les clients, n’est pas à négliger dans le choix final de la banque. En effet, cela peut induire des coûts supplémentaires qui peuvent écorner les économies réalisées sur le crédit immobilier.